Jean-Paul Hennequin : « Prendre conscience de ce qui existe à Maurice et de la contribution que chacun peut apporter »

juil. 21, 2026

Quel était l’objectif de cette deuxième édition des Semaines Terre et Cœur ?
Nous tenions à renforcer les liens entre les collaborateurs tout en les encourageant à s’engager auprès d’associations caritatives et en faveur de l’environnement. À travers ces activités, nous leur permettons de découvrir certaines réalités sociales et environnementales, mais aussi leur donner envie d’agir.

 

Quelle activité a particulièrement marqué les participants ?
Le déjeuner au Couvent Ste-Anne a suscité beaucoup d’émotion. Les collaborateurs ont partagé un repas, dansé et échangé avec des personnes âgées dont certaines reçoivent peu de visites. Après l’activité, certains participants ont manifesté leur souhait de poursuivre leur engagement à titre personnel. Cela montre que cette rencontre les a réellement touchés.

 


Qu’avez-vous observé chez les collaborateurs au fil des activités ?
J’ai constaté un véritable changement de regard. Lors de la visite de l’île aux Aigrettes, par exemple, plusieurs participants ont pris conscience des conséquences des activités humaines et de la pollution sur la biodiversité. Un collaborateur m’a même confié que cette expérience l’avait profondément interrogé et lui avait donné envie, à terme, de travailler dans le domaine de l’environnement. Ces activités permettent de rendre certaines réalités plus concrètes et peuvent provoquer un véritable déclic.

 

Comment s’est passée la rencontre avec les enfants du Centre d’Éveil de Ste-Catherine ?
Les enfants étaient très heureux de rencontrer les collaborateurs, de jouer avec eux et de partager un goûter. Pour plusieurs participants, cette activité a aussi été l’occasion de découvrir le travail accompli par les associations auprès des enfants issus de milieux vulnérables. Ces structures leur offrent, dès leur plus jeune âge, un accompagnement éducatif et un environnement qui favorisent leur épanouissement. Cette découverte a beaucoup marqué nos collègues.

 

Que souhaitez-vous que les participants retiennent de cette édition ?
Maurice fait face à de nombreuses difficultés sociales qui restent parfois peu visibles. En allant à la rencontre des associations, nous découvrons les réalités du terrain, les conditions dans lesquelles elles interviennent et le travail qu’elles accomplissent. Les Semaines Terre et Cœur doivent nous amener à nous demander quelle contribution nous pouvons apporter, chacun à notre niveau. Nous espérons que certains collaborateurs auront ensuite envie de donner personnellement de leur temps à ces organisations.


Comment souhaitez-vous faire évoluer les Semaines Terre et Cœur ?
Nous souhaiterions faire évoluer le concept en prenant les feedbacks et en s’assurant d’un alignement avec les enjeux du pays et du groupe.